Accéder au contenu principal

Articles

Affaire du gaz de schiste : Shell accusé de corruption

L'affaire du gaz de schiste en Tunisie n'en finit pas de susciter des remous. Et ce n'est plus seulement la "propreté" de la technique utilisée pour extraire cette énergie controversée qui pose problème aujourd’hui. C'est la crédibilité de Shell lui-même qui est en cause. Principal accusé : le Tunisien Mounir Bouaziz, vice-président de Shell pour le Moyen-Orient et l'Afrique du nord. M. Bouaziz est le personnage clé de la négociation entre le gouvernement tunisien et la multinationale anglo-néérlandaise dans l'exploitation du gaz de schiste dans notre pays. C'est lui qui a été  reçu à la Kasba  par le chef du gouvernement Hamadi Jebali pour lui présenter les plans de Shell en Tunisie en matière de gaz de schiste. En somme, M. Bouaziz est "Monsieur Shell en Tunisie". Hier soir, pendant l'émission "9h du soir" sur Ettounissya TV qui a été consacrée en partie à la polémique sur le gaz de schiste en Tunisie, M. Bouaziz, ...

L’affaire du gaz de schiste : Chakhari interrogé par Ennahdha ?

La mobilisation de la société civile et de plusieurs partis politiques contre l'intention du gouvernement provisoire d'autoriser l'exploration du gaz de schiste en Tunisie semble porter ses fruits. En effet, une pétition circule déjà dans les couloirs de l'assemblée constituante pour tenir une séance spéciale et urgente à l'Assemblée nationale constituante (ANC) sur l'affaire du gaz de schiste où seront interrogés les ministres de l'industrie et de l'environnement, parties prenantes dans cette décision et responsables potentiels de ses  conséquences redoutées sur l'Homme et l'environnement . La nouvelle a été relayée sur Twitter par Lobna Jeribi, députée d'Ettakattol. Selon Al Bawsala, l'association qui milite pour la transparence au sein de l'ANC, l'audition des ministres serait curieusement a l'initiative de Mahmoud Gouia, député d'Ennahdha. Pourtant membre du même parti que le ministre de l'industrie, Moh...

Gaz de schiste : les dangers qui attendent les Tunisiens

La polémique sur les projets du gouvernement provisoire dans le gaz de schiste ne s'est pas éteinte. Malgré la levée de boucliers de la société civile, à laquelle se sont joints des députés de la Constituante, pour dénoncer l'usage de cette technique récente et encore mal maîtrisée. Après avoir tenté de faire taire les critiques et de minimiser les dangers potentiels du gaz de schiste sur l'Homme et l'environnement, le ministre de l’industrie Mohamed Lamine Chakhari revient à la charge pour annoncer  l'imminence de l'accord  avec la multinationale anglo-néerlandaise  Shell  pour l'exploitation de cette nouvelle énergie en Tunisie. Webdo a déjà exposé  les enjeux  du gaz de schiste en Tunisie. Nous revenons ici en détail sur les principaux risques liés à l'utilisation de cette technique. Des risques importants qui peuvent mettre en danger la vie des Tunisiens. Tremblements de terre ! L'extraction du gaz de schiste se fait à des profondeurs ...

Ennahdha était au courant de l’attaque de l’ambassade américaine et a laissé faire

Le magazine français  Marianne  lance de graves accusations contre Ennahdha, le parti qui tient les rênes du pouvoir en Tunisie. Dans son édition du 22 au 28 septembre dernier un article, curieusement passé inaperçu dans les médias tunisiens, relate dans le détail les circonstances dans lesquelles a été prise la décision d'attaquer l'ambassade des Etats-Unis à Tunis, le 14 septembre dernier. L'article montre clairement qu'Ennahdha était au courant de cette décision et qu'elle a laissé les salafistes du mouvement  Ansar Ach' Chariâa , sorte de représentation d'Al Qaida en Tunisie, attaquer l'ambassade la plus importante dans notre pays. Le journaliste de Marianne, Malik Ait-Aoudia, raconte avec force détails les péripéties de la réunion secrète qui a eu lieu entre les "composantes de l'islamisme tunisien" la veille de l'attaque de l'ambassade américaine pour décider d'une "réponse coordonnée" à apporter au film  I...

« L’économie tunisienne est en danger et a besoin de réformes urgentes »

L'économiste Hachemi Alaya nous livre ici une analyse sans concessions de l'économie tunisienne. Parfois loin du politiquement correct. Entretien. La situation économique actuelle est-elle préoccupante ? Elle est plus que préoccupante. Le pays traverse un crise économique grave. Mais cette crise ne date pas d'aujourd'hui et remonte au milieu des années 2000. Et elle est responsable, dans une large mesure, de la chute du régime de Ben Ali. La "révolution" n'a pas provoqué cette crise mais a été un révélateur de son ampleur et des déficiences structurelles de notre appareil économique. Dans cette crise, les fondamentaux de l'économie tunisienne sont-ils touchés ? Bien évidemment, les équilibres macroéconomiques sont gravement affectés. Le déficit budgétaire est estimé à 7% du PIB en 2012 par le FMI soit un pourcentage bien plus élevé que celui programmé par la loi de finance complémentaire. Le déficit des échanges extérieurs est de 9% du PIB...

Le journal papier est-il mort ?

Une nouvelle tonitruante est venue cette semaine bouleverser le monde de la presse. Le célèbre magazine américain Newsweek a décidé l'arrêt de son édition papier. Le vénérable magazine vieux de 80 ans a fait une véritable révolution culturelle en étant le premier journal à abandonner définitivement le format papier en 2013 pour passer au 100% numérique sur Internet et les supports mobiles (smartphones, tablettes et liseuses). La démarche audacieuse de Newsweek a surpris les obsevateurs les plus avertis. Elle n'en est pas moins le prélude à une nouvelle ère dans le journalisme. Les dirigeants de Newsweek expliquent leur décision par la chute de 51% de la diffusion du titre depuis 5 ans et les conditions difficiles du marché publicitaire dans la presse écrite (1). Mais les difficultés économiques du journal ne sont pas les seules raisons de ce virage stratégique à 360°. Car Newsweek accompagne une mutation du comportement du lectorat qui abandonne progressivement le support papi...

Le directeur d’Assabah remplacé cette semaine ?

Selon Wassim Ben Larbi, le journaliste vedette de la radio économique Express FM, Lotfi Touati le directeur d'Assabah sera remplacé au cours de cette semaine. Abordant le thème des médias avec Maya Jribi (secrétaire générale d'Al Joumhouri) pendant la couverture en direct du palais des congrès de l'initiative de l'UGTT, W. Ben Larbi a déclaré, "selon les informations dont il dispose", que M. Touati sera remplacé. Son successeur n'est pas encore connu. Mais toujours selon le journaliste, une liste de candidats à son remplacement existe déjà. Avec le départ de Touati, l'affaire d'Assabah se dirigerait vers un dénouement heureux. Son directeur étant considéré par les journalistes comme étant le principal obstacle à une sortie de la crise que connait le journal depuis des semaines. Crédit photo :  Slate Afrique Webdo,  le 16 octobre 2012